Desserts à base de Crème et de Lait Caillé

Les produits à base de lait caillé trouvent une popularité considérable parmi les consommateurs de tous âges grâce à leur aspect pratique et à leur diversité de parfums.

Le lait caillé est un produit laitier traditionnel consommé depuis des siècles. Il a un goût laiteux crémeux, une couleur généralement blanche comme de la neige et une consistance légèrement crémeuse, parfois grumeleuse. Il est produit comme le fromage par précipitation des protéines du lait à l’aide de cultures de micro-organismes et d’enzymes de type présure. Aujourd’hui il est produit selon la teneur en matière grasse avec plusieurs variétés : doux, riche, gras ou dur.

Il s’agit d’un aliment très précieux qui, avec une préparation appropriée et mélangé à d’autres ingrédients, devient un élément riche, nourrissant et bénéfique à notre régime alimentaire. Beaucoup de personnes associent à juste titre la perte de poids avec le lait caillé. Le produit a une faible teneur en calories, la variété à faible teneur en matière grasse est presque sans gras et elle donne au corps des protéines de grande qualité riches en acides aminés essentiels. Les protéines du lait caillé sont extrêmement faciles à digérer. Grâce à sa faible teneur en sucre de lactose, il peut être acceptable pour les personnes souffrant d’intolérance au lactose et pour ceux qui souffrent de diabète (*). Le lait caillé n’est pas seulement un aliment très polyvalent, car il peut être préparé de façon salé et sucré, il est également bénéfique sur le plan nutritionnel et les consommateurs peuvent vraiment profiter d’une collation saine (*).

Le lait caillé est également une matière première importante pour la production des fromages blancs à tartiner, des desserts et des crèmes à base de lait caillé. La gamme de produits et de parfums est presque infinie et il y a toujours des innovations lancées sur le marché. Les desserts à base de lait caillé sont très savoureux, très rassasiant pour les consommateurs, et surtout, ils apportent au corps humain les éléments nutritifs nécessaires.

Le lait caillé sert également à la production de desserts et de crèmes dessert, plus spéficiquement pour les cibles jeunes. Le lait caillé utilisé doit avoir une consistance très molle ; d’autres ingrédients dans les desserts et crèmes à base de lait caillé sont la crème, le sucre et les arômes, typiquement la vanilline, de la poudre de cacao ou des extraits de fruits. Il n’y a pas de conservateurs utilisés pendant la production, et les arômes et les colorants utilisés sont de préférence naturels.

Les crèmes desserts se mangent fraîches ; elles ont un agréable goût acidulé et laiteux avec un arôme distinctif selon le parfum. La consistance est lisse, légèrement fouettée, semi-solide et facilement étalable. Les crèmes ont généralement 30 à 42% de solides, ce qui représente 15% de sucre et jusqu’à 17% de matière grasse. Le dessert à base de crème et de lait caillé doux fouetté est principalement destiné aux enfants et aux jeunes, mais les adultes l’apprécient aussi. Le produit est proposé en plusieurs variétés aromatisées: vanille, chocolat, fraise, framboise et banane. Une variété populaire est celle qui comporte des bactéries vivantes probiotiques et de la fibre ajoutées pour stimuler le développement de la microflore dans le tube digestif de l’homme. Cet effet symbiotique inhibe le développement de bactéries nocives et renforce le système immunitaire du corps (*).

Pour les desserts à base de lait caillé et les fromages blancs à tartiner, une gamme d’ingrédients sucrés et salés est utilisée pour aromatiser, par exemple : des fruits, du cacao, des légumes. Les cultures probiotiques sont souvent utilisées, et les fibres solubles de l’inuline sont ajoutées pour des besoins nutritionnels entre autres. Le programme offre également des desserts à base de lait caillé avec du yaourt, où le lait et les ingrédients utilisés pour la production proviennent d’exploitations biologiques certifiées et contrôlées.

(*) E.Muehlhoff, A.Bennett, D.McMahon: Milk and Dairy Products in Human Nutrition; chapter 5.2.2, pages 213 - 216; chapter 5.3. – pages 217 - 229; FAO, Roma (2013)